Dans la catégorie dandies,
Thomas Fersen, dont j'écoute le dernier album en alternance avec celui d'Arthur H. (qui parle de corps aussi, mais du corps vif du danseur):

"Depuis qu'j'me suis cogné la tête,
Depuis qu'je suis tombé de l'arbre,
J'entends le pas de mon squelette,
J'entends son cliquetis de sabre.

'Squelette, mon ami,
Veux-tu salami?
Squelette, mon garçon,
Veux-tu du saucisson?
Je comprends ton mal-être
Dans l'armure de l'ancêtre,
Tes soirées sont mortelles
Dans l'armoire à dentelles.'
[...]"

'Mon Macabre', Le Pavillon des fous.

Clin d'oeil au buffet de Rimbaud, évoqué ici il y a peu? "L'armure de l'ancêtre" & "l'armoire à dentelles", variations post-romantiques (ou néo-romantiques, on s'y perd...) sur le motif de la "carcasse"?
Même le puits est vêtu d'un "manteau de lierre"...